Author:Marie

Porte du Clos de Tart

Le Clos de Tart, le plus Bordelais des Domaines Bourguignon (par Sylvain Pitiot)

Sylvain Pitiot, ancien régisseur du Clos de Tart, nous explique comment le vignoble du Clos de Tart est divisé en micro-climats qui reflètent la complexité du sol et du vin…

 

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Le Domaine a une autre spécifié, celle de produire un second vin, La Forge de Tart, de jeunes vignes plantées sur le même terroir que le Clos de Tart.

 

Sylvain Pitiot est ingénieur topographe de formation. Il s’est reconverti dans la viticulture après des vendanges à Meursault au cours desquelles il rencontra son épouse Valérie Poupon.

 

Régisseur depuis 1996 du Domaine du Clos de Tart, il a pris sa retraite en 2015 tout en restant consultant du Domaine.

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SacreBouteille

Sacrée bouteille

Mondialement célèbre pour ses grands vins de Vosne-Romanée et son Montrachet, le Domaine de la Romanée-Conti vinifie aussi – on le sait moins – un Bourgogne Hautes-Côtes de Nuits blanc dont l’histoire se rattache à celle, multiséculaire, du prieuré clunisien de Saint-Vivant de Vergy.

 

C’est en 1996, après avoir acquis le bâtiment en ruine du monastère de Saint-Vivant pour le sauver de la disparition, que le Domaine décide de vendanger des vignes attenantes, plantées en 1991 sur l’emplacement de l’ancien cimetière des moines.

 

Le pinot noir récolté n’est guère convaincant et les pieds en sont arrachés, mais la parcelle complantée en chardonnay, environ un demi-hectare, donne depuis 1996 deux à trois mille bouteilles d’un excellent Bourgogne Hautes-Côtes de Nuits blanc. Les raisins sont vinifiés au Domaine… c’est-à-dire, par un étonnant retour de l’histoire, précisément dans le vendangeoir des moines de Saint-Vivant, à Vosne, où le DRC s’est installé depuis quelques années.

 

Bouteille Face

 

La commercialisation de ces rares bouteilles, connues seulement de quelques initiés, contribue directement, grâce à la générosité du Domaine, à la sauvegarde et à la restauration du monastère de Saint-Vivant, fondé avant l’an Mil puis transféré en Bourgogne et devenu au XII° siècle l’un des grands prieurés clunisiens.

 

Le temporel du prieuré incluait notamment sur le finage de Vosne les vignes des futurs climats « Romanée Conti » et « Romanée Saint-Vivant », mais on ignore à ce jour si des vignes situées dans le voisinage immédiat du monastère étaient cultivées au Moyen-Âge.

 

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C’est en tous cas face à aux vignes de Romanée Saint-Vivant, qui bordent d’un côté la cour de l’ancien vendangeoir, que Jean-Charles Cuvelier, administrateur du Domaine a accepté de nous recevoir pour nous conter la genèse de cette discrète cuvée à la noble ambition.

 

 

Bouteille Dos

 

Vignes et ruines des moines de Saint-Vivant

 

Dans deux ans la visite de l’abbaye de Saint-Vivant devrait être ouverte au public. En attendant, les travaux, entrepris sous la conduite de l’architecte Christian Laporte, ne sont accessibles qu’aux visiteurs munis d’une autorisation.

 

 

Sur l’histoire du Prieuré de Saint-Vivant voir l’article très complet de Pierre.

 

Sur le chemin des moines

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Le chemin, long de 10 km dans une zone très vallonnée passe entre les deux parcelles de Romanée Saint-Vivant, vers la Romanée Conti, puis au dessus de la Tâche, par les bois, et monte jusqu’à l’abbaye de Saint Vivant sur la colline de Vergy.

 

Cette marche a été instituée depuis dix ans et elle attire de plus en plus de monde. En 2015, l’en-cas offert aux courageux marcheurs – récompense de la route – a été arrosé d’une Romanée Saint-Vivant, millésime 2003, courtoisie du Domaine.

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Le Clos de Vougeot

Les Cisterciens au Vercovault (Texte de Claude Chapuis)

Lors de la fondation du « nouveau monastère, » construit en bois dans un marécage en 1098, les « moines blancs » bénédictins eurent besoin de vin sacerdotal et se constituèrent un magnifique domaine viticole dont le plus beau fleuron reste le Clos de Vougeot.

 

Le Clos de Vougeot

 

Grâce à de généreux donateurs et aux croisés qui cherchaient à se concilier les faveurs du ciel, les dons affluèrent à l’Abbaye de Cîteaux qui ne cessa de s’étendre jusqu’à la fin du XIV° siècle.

 

L’origine du cellier cistercien d’Aloxe est inconnue mais des documents nous révèlent qu’en 1167, Cîteaux possédait un beau domaine « en Verconsault » (aujourd’hui les Vercots.)

 

Climat "Les Vercots"

 

Dès lors, ses propriétés ne cessèrent de s’agrandir. En 1160, Henri, prêtre de Châteauneuf, lui avait donné ses vignes de la Cras et de Corton. En 1180, l’Abbaye Sainte Marguerite, sise à Bouilland, lui céda une parcelle de vigne voisine de la sienne. En 1200, une pièce de Boutières lui fut donnée par Barthélémy, prêtre de Brétigny. C’est au cours de cette même année que les religieux installèrent l’intendant Pierre de Bessey, preuve que leur domaine était déjà important. En 1212, la femme Boilet fit don de plusieurs pièces de vignes situées en Corton et notamment d’une parcelle jouxtant le bois. (Au Moyen-Âge, le Courthon désignait les climats des versants Est et Sud-Est du coteau.)

 

Climats "Les Cras" "Les Vercots"

 

En outre, les Cisterciens possédaient des vignes ès Echaillier de Corton (aujourd’hui les Chaillots.) En l’an 1235, le meix de Cîteaux était « somptueusement maisonné de belles et spacieuses maisons, comme cuisines, chambres, salles, chapelle, pressoir, grange, jardin et puits tout à l’entour. »

 

Au XIV° siècle, l’ordre détenait plus de 800 ouvrées de vignes (34, 24 hectares) à Aloxe dont 130 en Vercovault, 60 au Clos de Corton (les Perrières,) 60 aux Bressandes, 12 au Clos des Poiriers (le Charlemagne) et quantité d’autres parcelles moins importantes.

 

Climat Corton Les Bressanes

 

Le domaine de Cîteaux était une terre libre sans seigneur et les moines étaient exemptés de redevances seigneuriales. Ce statut privilégié, assez rare à l’époque, les entraîna dans un conflit avec Guillaume de Serrey, seigneur de Pernand, qui prétendit prélever des taxes sur leur domaine. En 1459, l’affaire fut portée devant le bailli de Mâcon qui échappait à la juridiction du duc de Bourgogne et les Cisterciens eurent gain de cause. Les moines n’étaient pas non plus tenus de respecter le ban de vendange et pouvaient commencer de couper les raisins quand bon leur semblait. En 1262, une bulle du pape avait confirmé la liberté des vendanges pour les Cisterciens d’Aloxe. Trop pauvre pour payer des manouvriers ou des journaliers, l’ordre, qui ne percevait pas la dîme, ne pouvait posséder de serfs, en raison de son statut. Il confia les travaux de la vigne à des frères convers, vêtus d’un habit brun qui les distinguait des véritables moines généralement issus de la noblesse. Les convers, quant à eux, n’avaient prononcé que des vœux simples. De condition modeste, ils étaient originaires d’Aloxe et des paroisses voisines. Ils exécutaient leurs tâches sous la direction de l’intendant et ne retournaient à Cîteaux que pour les fêtes importantes.

 

carte postale "Les Frères Convers disant l'Office aux Champs" (c) actucity.com

 

À l’encontre du cliché tenace qui nous présente les moines comme de bons vivants, les convers menaient une existence pénible. Leur espérance de vie ne dépassait pas 28 ans et leur temps était partagé entre le travail et la prière. Pis encore, le vin leur était interdit, ce qu’ils n’admirent pas sans coup férir. Les infracteurs furent menacés d’excommunication.

 

Dès l’année 1200, quelques vignes cisterciennes furent confiées à des vignerons d’Aloxe sur la base du « mi-fruits » (partage de la récolte entre propriétaire et ouvrier.) Après le XIV° siècle, tout le travail fut effectué par des vignerons séculiers, des « laïcs. »

 

En 1361, après le traité de Brétigny, des soldats perdus de la guerre de cent ans se transportèrent vers la Saône, saccageant tout sur leur passage. C’est sans doute à cette époque que les grandes compagnies, qui, aux dires de Shakespeare « écrivaient le chagrin sur le sein de la terre, » détruisirent le domaine des Cisterciens. Les occupants se retirèrent dans le Creux de la Vallée (aujourd’hui le lieu-dit la Combe) qui était alors planté d’arbres et offrait un refuge aux infortunés Aloxois lorsque planaient les menaces.

 

En 1620, les moines cédèrent leurs vignes à plusieurs particuliers moyennant une rente annuelle. Jugeant que l’entretien de leur domaine était devenu pour eux une charge trop onéreuse, ils se laissèrent tenter par l’offre d’achat que leur fit le Beaunois Pernot-Viennot en 1622.

 

Il ne reste malheureusement plus aucune trace du passage des Cisterciens à Aloxe mais vers 1750, Monsieur Larbalestier trouva dans sa propriété du Verconsault, à une certaine profondeur dans le sol, un pilier de chapelle et de grosses pierres de taille, découverte mentionnée par l’historien Courtépée.

 

Ecoutez Claude Chapuis nous parler du Climat « Les Vercots »

Claude Chapuis – « Les Vercots »

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Moines

Sur le chemin des moines

 

S’il pleut le jour de la Saint-Vincent,
Le vin monte dans le sarment,
S’il gèle, il en descend.
( Vignes et Jours – Carnet d’un bourguignon, Pierre Poupon)

BandeauArticleSaintVincent2015

 

Ce samedi 24 janvier 2015, entre Vougeot et Gilly-lès-Cîteaux, débutait la 71e édition de la Saint Vincent Tournante en Bourgogne. Si cet événement est aujourd’hui une occasion de promotion du vignoble et des vins qui engendre d’importantes retombées économiques, il demeure ancré dans sa tradition religieuse et solidaire.

Cette année, l’hommage est rendu aux moines de Cîteaux, pour célébrer 900 ans de présence cistercienne dans les vignes de Bourgogne.

 

Vincent, Saint Patron des Vignerons bourguignons

 

SaintVincentSatut

Instituée en 1938 par la Confrérie des Chevaliers du Tastevin, la célébration à Saint Vincent a lieu le premier samedi qui suit le 22 janvier de chaque année, époque à laquelle les vignes « hibernent » en attendant les beaux jours. A ce moment de l’hiver, les vignerons ont davantage de temps pour se réunir et célébrer au mieux le saint patron des vignerons.

 

Vincent ?

 

Selon la légende, Vincent Palloti, un diacre espagnol du IV° siècle chargé par l’évêque de Saragosse d’aller prêcher dans les campagnes, s’est arrêté pour porter la bonne parole à un groupe de vignerons. Pendant ce temps, ses ânes broutèrent la vigne, ce qui lui valut d’être rossé. Mais l’année suivante, les vignerons constatèrent que le pied mangé avait produit plus que les autres…

 

 

Tournante ?

Dans son ouvrage , Jean-François Bazin [1. Jean-François Bazin, Les Vins de Bourgogne, Edition Dunod, 2013] raconte que Saint Vincent est aussi le nom qu’adoptèrent les associations de Secours Mutuel des villages du vignoble, fondées avant la sécurité sociale, dont la finalité était de venir en aide au vigneron empêché de faire ses vignes. « Chaque confrérie possède la statue de son saint patron, accueillie chaque année par une famille différente. Saint Vincent tourne donc dans tous les villages, de foyer en foyer » (p. 206).

 

Cette année, c’est plus de 80 confréries qui défilent au départ du Château du Clos de Vougeot (grande première).

 

Défilé-confrérie

 

Après le défilé des confréries a lieu l’office religieux, puis les plus anciens vignerons du village reçoivent la « légion d’honneur » de la Bourgogne en étant intronisés par la confrérie des Chevaliers du Tastevin.

 

La tradition veut que la journée se finisse – pour les plus notables – au Château du Clos de Vougeot autour d’un banquet pour célébrer le Chapitre de la Saint-Vincent. Mais pour tout le monde, les caveaux des villages ouvrent leur porte pour faire déguster les cuvées mises à l’honneur.

 

Une 71e édition dédiée aux appellations régionales

 

Si la fête se veut traditionnelle, certaines évolutions notables peuvent être soulignées. C’est seulement en 1964 que l’événement, organisé à Saint Romain, propose l’ouverture des caveaux au village. En 1971, Rully propose la première affiche artistique pour annoncer la Saint-Vincent et, en 1973, Morey Saint-Denis présente le premier verre gravé à l’effigie de la Saint-Vincent.

 

Cette année, outre le fait que l’événement est présidé pour la première fois par une femme (Elisabeth Vincent), les 7 cuvées sélectionnées mettent en avant les appellations régionales de la Bourgogne, qui représentent à elles-seules 53% de la surface du vignoble.
La cuvée mystère a été dévoilée par Laurent Gotti, sur son blog. Il s’agit de cuvées uniques de Clos de Vougeot et d’Echézeaux soigneusement élaborées grâce aux Domaines et Maisons [2. Maison Albert Bichot, Bouchard Père et Fils, GFA Bouchy et amis, Domaine Jacques Cacheux, Domaine Capitain-Gagnerot, Domaine Christian Confuron, , Domaine R. Dubois, Dufouleur Frères, Maison Joseph Drouhin, Domaine Faiveley, Domaine Forey, Domaine Alain Maurice Gavignet, Domaine Gerbet Filles, Domaine Jean Grivot, Maison Louis Jadot, Hospices Civils de Beaune, Domaine Chantal Lescure, Domaine du Comte Liger-Belair, Domaine Thibault Liger-Belair, Château de Marsannay, Domaine Méo-Camuzet, Domaine Alain Michelot, Domaine Mongeard-Mugneret, Domaine Dominique Mugneret, Domaine Georges Mugneret-Gibourg, Domaine André Nudant et Fils, Domaine Georges Noëllat, Domaine des Perdrix, Château de la Tour, Domaine Gérard Raphet, Domaine Daniel Rion, Domaine de la Romanée-Conti, Domaine Rouget, Domaine Laurent Roumier, Château de Santenay, Domaine Robert Sirugue, Domaine Jean Tardy, Domaine Thénard, Domaine Tortochot, Domaine Cécile Tremblay,Domaine de la Vougeraie, Maison Henri de Villamont.) qui ont fait don d’une partie de leur récolte].

 

(c) FB / Château du Clos de Vougeot (Monument)

 

Les six autres cuvées sont : Bourgogne Aligoté 2013, Bourgogne Blanc 2012, Coteaux Bourguignons 2013, Bourgogne Rouge 2013, Bourgogne Rouge 2012 et Bourgogne rouge 2011. Les participants à la fête pourront donc déguster ces 6 cuvées et choisir entre l’Echézeaux et le Clos de Vougeot …

 

(c) FB / Château du Clos de Vougeot (Monument)

 

France 3 Bourgogne est bien entendu très présent pour couvrir l’événement et de nombreux tweets #saintvincenttournante permettent de suivre pas à pas les festivités, avec les présence notable de @StVincent2015 @Lebienpublic @bourgognespress… Merci pour ce moment 😉

 

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Clos de Tart 1956

Et Dieu Créa…

… le millésime 1956

Clos de Tart 1956

Cette année là, la Tunisie et le Maroc prennent leur indépendance, Alain Mimoune obtient l’or au marathon et le Clos de Tart produit quelques milliers de bouteilles dont nous avons eu le privilège de déguster (peut-être) la dernière …

 

On trouve plusieurs commentaires sur ce millésime s’annonçant particulièrement difficile après les terribles gelées qui frappèrent la France.

 

IdealWine parle de « vendanges très tardives, quantité faible, vins assez légers à ne pas laisser vieillir » et lui attribue la médiocre note de 11/20. Quant au site Millésimes du Vin il le qualifie le millésime de « catastrophique », pour lequel les « Hospices de Beaune annulèrent la vente et le Chablis Grand Cru fut déclassé ».

 

Pourtant, dégustée hier, cette bouteille s’est révélée sensationnelle. Parfaitement conservée, restée plus d’un demi-siècle dans la même famille qui l’acheta au Domaine en 1961 et apportée à Morey-Saint-Denis par deux amateurs suisses, elle a superbement traversé le temps : robe délicatement pâlie, corps tout en dentelle, admirable mélange de puissance et de légèreté, persistance des arômes longtemps après dans le verre vide.

 

Accompagnée par un merlan de bœuf exquis servi au Castel de Très Girard, la dégustation de ce Clos de Tart 1956 restera pour nous un moment d’exception.

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Closvougeot

CLOS DE VOUGEOT (par Jean-François Bazin)

Lieu emblématique de la Bourgogne, le Clos de Vougeot s’étend sur 51 ha. Il est aujourd’hui divisé entre plus de 80 propriétaires.

 

La carte ci-dessous, que Monsieur Orsel des Sagets a bien voulu nous autoriser à reproduire – au nom de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin qui en détient les droits – montre bien l’extrême fragmentation du grand cru en de très nombreuses parcelles. Elle permet aussi d’apercevoir les « quartiers » qui composaient anciennement le Clos : Petit Maupertui, Grand Maupertui, Plante l’Abbé, Garenne, Musigni, etc. Cette carte est disponible en exclusivité au format 60×80 à la boutique du Château du Clos de Vougeot ou sur le site du Château : www.closdevougeot.fr.

 

Clos vougeot-plan
Jean-François Bazin revient pour nous sur les origines cisterciennes de ce climat et l’histoire de son «château vigneron».



Ne ratez pas également le film panoramique réalisé par Bourgogne Live Prod.

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galloni

Tanzer cède son activité à Galloni

La nouvelle est tombée il y a quelques jours : après 30 ans de bons et loyaux services, Steve Tanzer a décidé de vendre son International Wine Cellar, avec toutes ses notes de dégustation et sa clientèle, à Antonio Galloni et à Vinous, le site que ce dernier a créé en quittant l’équipe de Robert Parker du Wine Advocate.

 

Après Robert Parker il y a deux ans, c’est donc un autre grand critique américain qui tire sa révérence. D’après le communiqué qu’il a adressé à ses abonnés, Tanzer continuera cependant à publier ses notes de dégustation dans Vinous pendant trois ans. Toute son équipe rejoint en outre celle de Galloni, qui semble entretenir de grandes ambitions pour Vinous.

 

Tanzer comme Galloni sont deux dégustateurs dont le talent et le professionnalisme sont très appréciés, notamment en Bourgogne, un vignoble que Tanzer a coutume de visiter personnellement plusieurs fois par an.

 

Les clients de Steve Tanzer seront automatiquement abonnés à Vinous pour la durée restant à courir de leur abonnement, façon intelligente de tenter de les fidéliser au nouveau site.

 

Signe d’une redistribution des cartes dans le monde de la critique des grands vins, ou simple relève de générations ? Ce passage de témoin survient en tous cas à un moment où l’intérêt mondial pour les grands bourgognes est à son comble. Preuve en est, Twitter semble particulièrement friands de la nouvelle…

 

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